"Sa ne rime à rien"

Sa ne rime à rien, éffectivement ,sa ne rime à rien. A quoi bon continué de vous raconté une histoire, je me rend compte que j'aime plus les lire ces histoires que de les écrire. Je suis passionné, par vos histoire mais je ne gère plus la mienne. Je ne gère même plus ma vie, mes sentiments s'égarent, je ne sais que pensé. J'ai décidé d'oublier cette histoire, même si je ne souhaite pas oublier vos magnifiques histoires. J'ai eu des vrai bons moments en lisant certaines de vos fictions, certaines de vous ont un vrai talent pour l'écriture. Un don. Sublimissime. J'ai été charmé par vos si beau personnages, même les plus sombres sont attachant. Je veut toujours suivre vos fictions. Mais je ne peut plus écrire de fiction, j'ai un tel manque d'inspiration ... Je me consacre à ma vie désormais, rien qu'a sa. Mes études, ami(e)s, mes amours, mes emmerdes. Rien de plus, rien de moin, juste quoi vivre ma vie. Je n'est pas besoin d'artifices. Je veut toujours lire vos suites, alors prévenez moi 16-avril-23h56
Sur mon blog perso. Merci bien.
Amicalement Virginie.
Je vous embrasse bien fort.

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:41

Modifié le lundi 23 février 2009 10:22

Palpitation 1

Je me suis fait avoir par un salop, un salop qui ma ruiné ma vie, un salop que j'ai aimé, un salop qui ma aimé. Ce salop c'est mon père, un connard fini, il est parti, enfin pourrais-je dire. Son travail et sa bouteille on toujours plus compté pour lui que ma mère, mon frère et moi. Il frappais ma mère à chaque fois qu'il était chez moi. Mon frère avais peur de lui. Il ne voulais pas rester dans la même piece. Mon frère a 10 ans. A 10 ans on ne connais pas grand chose à la vie. Mais lui en connais plus que les autres garçons de son âge. Quand il avait 6 ans il c'est fait enlevé par un de nos voisins. On la retrouvé une semaine après dans la cave d'un connard qui été voulait que je sorte avec lui mais moi j'avais 14 ans à l'époque et le mec en avait 43. Je m'en suis toujours voulu. Il a été traumatisé fortement mais il ne le montre pas. Après ce acte affreux on a déménagé à Paris. Mon frère, est allé dans une école très bien, il est très doué à l'école. Son prof dit qu'il est surdoué. Je suis d'accord, il veut toujours découvrir tout. A chaque fois qu'il ne connait pas quelque choses il me demande ce que s'est. Mais je ne suis pas surdoué moi, il connait plus de chose que moi. C'est moi maintenant qui lui demande de m'aider. J'ai toujours été très proche de mon frère. Un vrai ange. Il est beau, à 10 ans il a déja toute les petites filles a ses pieds. Un vrai don-juan. Mon père est mort. Un accident de voiture. Il etait bourré. Oui sa bouteille a été retrouver à coté de lui. Le seul truc qui m'attriste c'est qu'il fessait vivre ma famille avec son boullot de riche. Je n'est jamais vraiment su quel été son metier, mais il nous fessait vivre et même bien vivre. Je me retrouve dans notre appartement du XIVème arrondissement de Paris, à 18 ans, avec un petit frère surdoué, une mère sublime mais sans travail. Nous sommes le 1 septembre et je fait aujourd'hui ma rentré dans un nouvelle établissement. Lycée Claude Monet. Je marche tranquillement jusqu'au grille. Je les passe et voit un attroupement de gens dans la cour. Pas assez curieuse, pour allé voir de plus près, je reste à distance. Mais j'essaille de voir se qui se passe. J'ai l'impression que tout tourne autour d'un seul mec au millieu. La sonnerie retendit. Le proviseur sort du batiment et nous fait un petit discourt genre, "l'année commence et vous devez travailler dès maintenant" Bref, après il nous emmerde un peu dès le premier jour. Je me sans seul, ils sont tous en groupe ils se connaissent tous et moi je suis seul acoudé au mur, attendant un appel de mon nom désespérément. Le proviseur appel les secondes, les premières et voila le tour des terminals.
"Mr Dupuy : Les terminales Es. " Il appela tout les classes. Puis enfin...
"Mr Dupuy : Les terminales L. Option Théatre.
Aurelo Laetitia, Bailly Lise, Berno Mathieu, Capri Régina, Dapari Laura, De La fontaine Vincent, Discous Sarah, Fluvi Maude, Gomas Stéphane, Hasard Noémie, Hemol Alexis, Jamas Maxime, Kata Guillaume, Lemoine Flavien, Loverti Romain, Maryoi Kévin, Mousso Marc-Antoine, Navile Evan, Ovilite Nicolas, Peronville Louisiane" Putain c'est moi enfin, je me dirige vers mes nouveaux camarades. Le proviseur continua.
" Puy Anne, Puzard Charlotte, Ramasi Elodie, Révalé Romane, Sature Julien, Siturk Jules..."
La tout les élève de ma classe applaudirent le jeune homme qui s'avansa vers nous, je reconnu sa silhouète. C'était le mec qui etait au centre de la foule. Il fesait le des révérence devant ses potes, une vrai attitude de con.
"Mr Dupuy : Mr Sitruk ne faite pas la star. Içi vous ete un élève comme les autres.
Jules Sitruk : Je sais Mr, mais que voulez-vous ils m'aiment"
Ce mec m'exaspère déja. Irrespecteux, ventard, aucune modestie...
"Mr Dupuy : Tarterin Charles, Tyvor Severine, Uvitle Angelique, Vabouti Arnaud, Verini De La Perrière Anne-Sophie et Zarque Paul. Vous avez comme professeur principal, Mr Verberinie, professeur de Théatre, votre Opition. Voila vous pouvez rejoindre votre classe désormais."
On entra tous dans le batiment, moi j'etait en retrait, je ne connais ni le lycée, ni les personnes de ma classe, mais pourtant, le nom de ce Jules Sitruk me dit quelque chose. Arriver devant une salle, notre prof nous dit d'entré et de nous assoire ou on veut. Moi je me dirige comme toujours vers les fenêtres au fond. Je m'assoie, espérant etre seule. Tout le monde est assis personne à coté de moi. Ouf.
"Mr Verberinie : Jules s'il vous plait ?
Jules Sitruk : Oui ?
Mr Verberinie : Vous croyez vraiment que je vais vous laisser a coté de votre chère accolite ?
Jules Sitruk : Et bien oui je le croit.
Mr Verberinie : Et bien, vous allez changer de place.
Jules Sitruk : Il n'y a plus de place libre.
Mr Verberinie : Si regardez à coté de Melle Peronville."
Il se retourna et me regarda, tout le monde me regarda.
"Jules Sitruk : Ok, j'y vais. "
Pourquoi a t-il accepté aussi rapidement ? Je ne voulais personne a coté de moi. Il prit son sac, se leva et vient en ma direction. Il posa son sac sur la table et s'assit.
"Jules Sitruk : Voila Mr, Content ?
Mr Verberinie : Très. Merci donc nous pouvons commencer. "
Le prof sortie un gros tas de feuilles et commensa à les distribuer.
"Jules Sitruk : Salut, c'est quoi ton nom ?
Moi : T'as pas entendue ? Melle Peronville!
Jules Sitruk : OK mais ton prénom c'est ?
Moi : Louisiane!
Jules Sitruk : Moi, c'est ...
Moi : Jules Sitruk, je sais.
Jules Sitruk : C'est vrai tout le monde me connais.
Moi : Personne t'as dit que tu était insupportable dès que tu ouvrais la bouche ?
Jules Sitruk : Non.
Moi : Et bien je te le dit.
Jules Sitruk : Merci, très simpas.
Moi : Mais derien.
Jules Sitruk : T'as un caratère bien trempé.
Mr Verberinie : Jules vous voulez une table seul ?
Jules Sitruk : Je me tais Mr."
Le prof nous expliqua tous, nous donna les papiers, tout se qui fait d'une rentré qu'elle est une rentré. Bref a midi on sorta de la salle. Pour allé manger.
" ... : Tu veut manger avec nous ?
Moi : Euh oui pourquoi pas.
... : Je m'appel Anne-Sophie Verini De La Perrière.
Moi : Louisiane Peronville.
Anne-Sophie : OK alors lui c'est Paul mon copain.
Paul : Salut!
Anne-Sophie : Romane, une très bonne amie.
Romane : Coucou!
Anne-Sophie : Maxime, mon meilleur pote.
Maxime : Enchanté!!"
Elle me présenta tout le monde, toute la classe quoi. Quand je vit arriver Jules, je me demanda pourquoi il venais encore par ici.
"Jules : Alors on vas bouffez ?
Anne-Sophie : Et voici Jules la star national.
Jules : N'exagère pas je ne suis pas si connue un petit peu.
Anne-Sophie : Louisiane tu le connais ?
Moi : Euh ... Non pas vraiment.
Anne-Sophie : Tu ne le connais pas, t'as vu "Moi césar 10 ans 1/2, 1m39" ?
Moi : Euh oui, ... Ah c'est toi le gamin dedans?
Jules : Ouai.
Moi : Ok.
Jules : C'est la première fois que je rencontre quelqu'un qui n'est pas entousiasmé de me rencontré. Mais c'est pas grave. On vas bouffez ?
Anne-Sophie : Oui, Oui on y va."
On partie manger. Anne-Sophie me parla d'elle de son copain Paul, de tout le monde. Elle est vraiment sympas.
...
18h05 La sonnerie retendit pour annoncé la fin des cours. On sortie de la salle, je salua mes camarades et pris le numéro de portable de Anne-sophie. Et je retourna chez moi a pied, j'aime pas le métro.

...

Voila un premier chapitre, sa change de d'abitude c'est plus glock je trouve. ^^
Donnez moi votre avis.
Petit dédicasse à l'intérieur. ^^ Elle se reconnaitra? Merci a toi pour ton aide.
20 com's pour la suite s'il vous plait.
BB Bises.
Palpitation 1

# Posté le samedi 15 novembre 2008 11:26

Modifié le samedi 15 novembre 2008 13:32

Palpitation 2

Palpitation 2
J'entre dans l'appartement, mon frère est la, à la table de la cuisine entrain de lire "Les Misérables". Encore entrain d'apprendre de nouvelle choses, un grand litteraire mon frère. Il aime lire et tout lire. Il pose son livre et cour en ma direction et me saute dans les bras. Il me raconta sa première journée de cours, ses amis qu'il avait retrouvé, la nouvelle pour qui il avait un petit faible, toute sa journée. Je lui raconta la mienne, avec ce fameux Jules Sitruk, le sois disant grand acteur Français. Louis, oui Louis mes parents on du se dire que se serait marant d'avoir Louis et Louisiane, été tout content que je sois dans la classe de la "Vedette", parce que, comme il le dit, "Il pourra t'ouvrir les portes du metier". Résonnement de gamin, mais quel gamin. Ma mère arriva dans la cuisine puis me demanda comment, a son tour, ma journée c'était passé, je lui dit que, bien et parti dans ma chambre avec Louis. On alla sur internet, cherchant, une chose que nous tenais à coeur tout les deux. On trouva quelques belles chansons, de nouveaux groupes. Il aimait la musique autant que moi. Je lui avait insuflé cette passion. A 20h00 notre mère nous appela pour mettre la table, que l'on mit en vitesse, histoire de mangé plus vite. On mange en rigolant des bétises que ma mère sort. Une vrai bout-en-train. Je l'aime ma mère. Elle a tellement souffère. 20h50 Mon frère et ma mère son devant la télé et rigole du film. Moi, je vais sortir. Un léger coup de crayon noir, un coup de fer à lisser, mon sac à main, mes clope, mon frique, je salut ma famille et sort. Lundi soir, quelque bars sont ouvert, un ou deux pub anglais par ci, par là. Mais rien de fantastique, mais je doit boire, j'en ais besoin. Demain sa fera deux mois que mon salop de père a crever et il faut féter sa. Je pousse la porte d'un bar que je connais bien, le lundi soir c'est les révélations du moment, les petit groupes parisien qui essaille de se faire une place dans le grand monde de la chanson, qui si produisent. Déja une bonne dixaine de personnes présente dans la salle et pourtant il n'y a que le Jud-box qui tourne, Hot Shot des Hushpuppies. Je me dirige vers le contoire, salut le barman et commande une vodka-orange. Autant bien commencé la soirée. Peu à peu les gens affluent dans le petit bar, enfin un premier groupe commence à joué. Je recommande. 21h23 Déja bien attamé, je me dirige vers le petit endroit qui sert de piste de danse. Je me défoule, je pense à cette journée. Ce mec insupportable, Anne-Sophie une fille très sympas, Romane également, tout comme Laetitia. Ils sont tous sympas enfaite. Je retourne m'assoire, j'envoie un message. Dix minutes plus tard il passe la porte, je ne le voit pas je suis en pliene discusion qui n'as aucun sens, avec le barmaid. Je sens, le contact de sa bouche dans mon coup. Il est venu. Je le laisse embrasser mon cou un moment puis, je me retourne et l'embrasse tendrement. Il me chuchote " tu m'as manqué!" Je lui est manqué, alors que je l'ais croisé ce matin et il ne m'a pas vu. Ce mec est con. Mais il est super. Il s'assit à coté de moi, commenda un Whisky, le but et me regarda. Je voyais dans ses yeux cette lueur que j'aimais tant. Je savais qu'il avait une idée derrière la tête. Je paya mes consommations et sortie dehors sans l'en informer. Dehors, je cherche dans mon sac une clope que je sort et enfile entre mes lèvres, puis je part à la recherche de mon briquet, désespérément. Une flame apparait au bout de ma cigarette, suivit d'un briquet, d'une main, d'un bras et d'un homme, Mon homme.
"Moi : Ferais-tu preuve de bonté ?
Lui : Avec toi toujours."
Il est beau éclairé à la lueur de nos cigarettes. On se regarde comme deux con en plien millieu de la rue. Je fume, il fume, j'ai envie de lui sauté dessus. Il a encore cette lueur dans les yeux. Je fini ma clope, lui aussi. Je l'embrasse avec tout l'entrain que je peut y mettre.
"Lui : J'ai envie de toi.
Moi : Non c'est vrai ? J'avais pas remarqué. Tu n'arrive pas à cacher ça.
Lui : C'est de ma faute à moi ? Non c'est la tienne, tu n'as qu'a pas etre aussi ... Bandante.
Moi : Je suis bandante ?
Lui : OOh, oui chérie. "
Je l'embrassa encore et encore. Il me propose de l'accompagner chez lui. Je ne refuse pas. On se dirige en direction de son appartement. Nos pas son ponctué de baisés langoureux. Devant son immeuble, il tape le code, on rentre. On monte les escaliers. Je m'arrete, lui également. Je me met a courrir dans les escaliers. Je lui crie " On fait le course ?" Il me cour après, malheureusement il me rattrape vite, me prend par les hanches et me plaque contre les mur froid. Sa bouche rejoin mon cou. Ses mains se balade sous ma chemise, je frémi sous ses caresses. Il commence à déboutonner ma chemise. Sa bouche rejoin la mienne, nos langue s'emèlent, se cherche. On monta les quelques marche qui nous sépare de son appartement. Il se met face de la porte cherche ses clef dans son slim trop serré. Moi derrière lui, je passe mes mains froides sous son T-Shirt. Il frémit, ouvre la porte, me prend les mains et me tire à l'intérieur. Je lui passe devant, fini de déboutonner ma chemise, l'enlève et enlève sa veste et son T-shirt, j'embrasse son torse. Il détache mon slim, moi le sien, je l'enlève lui aussi. Nos boxer respectif disparaise également. IL me plaque contre le mur, je passe mes jambes autour de sa taille puis il me pénètre en douceur, j'étouffe un gémissement. Les vas et vient s'accélérèrent. Je me cambra sous le plaisir. L'ultime jouissance arrive pour nous deux. Il se retire, je reste dans ses bras un long moment. Puis il me dit.
"Lui : Tu reste dormir ?
Moi : Non, Je prend une douche et je retourne chez moi."
Je me dirige vers la salle de bain, entre directement dans la douche, l'eau chaude me fessait du bien. J'en ressort dix minutes plus tard, je m'enroule dans une serviette. Mes vetements son la sur le meuble. C'est un ange. Il m'a ammené mes vétements. Je les enfile, puis sort. Je retourne dans le salon ou il est assie devant la télé. Il me voit, se lève, me demande si je ne vaut pas resté encore une fois et encore une fois je lui dit que non. Je l'embrasse un dernière fois et sort de l'appartement, sur le palier je lui dit.
"Merci Hugo"


Voila une nouvelle suite j'ai voulu vous la faire avant que je parte pour cette longue semaine. J'espère que ce chapitre vous a plu. Déja un lemon dès le deuxième chapitre, mais moi quand je dit que je change, je change XD. Vous voyez qui c'est le mec ? Un pur beau gosse.^^ Hugo. (l) ^^ Bref dite moi se que vous en pensez, surtout ne me dite pas " C'est bien continue" Je sais que c'est se que je fesait sur vos fictions. Mais maintenant j'ai décidé de faire des commentaire qui servent a quelque chose maintenant. Ce que je fait c'est pas des commentaires constructif, mais plutot Admiratif. Enfin se que je veut c'est votre avis sur ce chapitre. Au faite vous aimez bien le prénom de l'héroine ? Louisiane ? Moi j'aime trop XD
Lachez vous.
30 commentaires pour la suite.
Je vous aime.
Juste un truc pendant que j'y pense on est le 17 novembre depuis quelques minutes alors
JOYEUX ANNIVERSAIRE FELIX

Pix : Hugo et Louisiane, Enfaite c'est vraiment Hugo, la fille je sais pas. ^^

# Posté le samedi 15 novembre 2008 19:30

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 18:46

Palpitation 3

Palpitation 3
Mardi 2 Septembre 6h30.
Je me réveille sans trop de difficulté, hier je suis rentré à seulement 23h00. Une heure pas si tardive. Dès mon arriver directement dans mon lit. Maintenant je me lève, me dirige vers la cuisine, ma mère est déjà levé. Je l'embrasse et fait chauffer mon café. On discute, tranquillement, je prend mon café chaud.
Ma mère : Il me manque.
Moi : Maman !
Ma mère : Mais c'est vrai chérie. Je l'ais aimé.
Moi : Tu l'as aimé, malgré les coups qu'il t'as donné, les mots insultants et humiliant qu'il t'as envoyé à la gueule, malgrè les coups qu'il ma donner, malgrè les coups qu'il a donné a ton fils, son fils. Tu l'as aimé malgré tous sa ? Tout se qu'il t'as fait subir pendant toutes ces années ? Tu l'as aimé ?
Ma mère : Oui.
Moi : Moi aussi ... mais pas plus d'une minute et toi pendant 20 ans.
Ma mère : Oui, pendant 20 ans, mais tu sais même malgré le mal qu'il ma fait, il était très bon au fond.
Moi : Comment un homme bon peut frapper sa femme et ses enfants ?
Ma mère : Ce n'était pas de sa faute. L'alccol.
Moi : L'alccol ? Mais si il nous aimait vraiment il aurait arrété.
Ma mère : Il t'aimait.
Moi : Non.
Ma mère : Tu ne connais pas l'amour.
Moi: Qu'est-ce que tu en sais que je connais pas l'amour ? Qu'est-ce que tu en sais ? Tu sais que je sort avec quelqu'un ? Tu sais que je l'aime peut être ? Tu le sais ça ? Non.
Elle ne me répond pas. Ma tasse glisse de mes mains. Explose au sol. Les éclats du liquide brulant vienent s'étaler sur mes jambes nue et mes vètements de nuit. Je crie. Sa brûle. Je part de la cuisine en laissant les morceaux de tasse et les taches de café sur le sol. J'entre dans la salle de bain, j'enlève mes vètements taché et me clisse dans la douche, énervé. Pourquoi m'a t-elle dit sa ? Surtout aujourd'hui. Il ne la jamais aimé c'est un connard, c'était un connard. Ma mère est naïve. Elle ne lui a jamais rien reproché. C'est vrai elle l'aimait. Après cette douche "destressante" je retourna dans ma chambre pour m'abillé. Pas besoin d'artifice, un simple slim et un T-Shirt Blanc. Un coup de brosse dans mes cheveux, un trai de noir sur mes yeux, mon sac sur l'épaule, mon frère dans la main et je sort de l'appartement. Louis marche à mes côté, silencieux, mais agité. Il bouge, beaucoup, beaucoup trop à mon gout. Il doit etre préssé de retourné voir ses amis. Il entre dans l'école. L'heure. 07h30. Je vais arriver en retard si je me dépèche pas. En retard dès le deuxième jours sa le fait pas. 08h01 Mon premier cours de la matinée. Théatre. Je me dirige vers la salle en compagnie d'Anne-sophie, Romane et Laetitia. On entre dans la salle de Théatre. Une centaine de sieges nous attendent et pourtant nous ne sommes que 30. On s'installe. Le prof monte sur scène, nous salut et commence à parler.
"Mr Verberinie : Chère élèves, cette année commence sur les chapeaux de roue alors pourquoi pas ne commencé tout de suite par des improvisations. "
Il parlait avec un ton théatrale. Il fesait de grands gestes innutile. Déformations professionnel.
"Mr Verberinie : Qui veut commencer ?"
Ils levèrent tous la main, impatient de commencer, moi, non. J'était la seule a ne pas lever la main. Erreur. Il ne faux jamais ne pas lever la main sinon sa vous tombe toujours dessus.
"Mr Verberinie : Mademoiselle Peronville. Louisiane c'est cella ?
Moi : Oui.
Mr Verberinie : Venez. "
Je me leve et me dirige vers la scène.
"Mr Verberinie : Montez, montez. "
Je monte. Les portes de la salle souvrir et Jules fit son apparition.
"Mr Verberinie : Messieu Sitruk, vous nous faite l'honneur de votre présence.
Jules : Et bien, oui messieu, je suis inscrit dans ce lycée, donc par conséquent je vient. C'est assez logique non ?
Mr Verberinie : Venez sur scène.
Jules : Maintenant.
Mr Verberinie : Oui."
Il dépose sa veste et son sac et vient nous rejoindre sur scène.
Mr Verberinie : Une petite improvisation, sur le thème que vous voulez, vous ne vous parlez pas avant, vous débutez directement l'impro. Je veut que vous m'étonniez. Pas de gamineries Mr Sitruk. Du sérieux, du sérieux. Quand vous voulez, vous commencez. "
Il désend de la scène me laissant seule avec Jules. Aucun issue de secour. Je doit joué. J'attend qu'il commence à parler. La rien ne me vient aucun mot ne sort de ma bouche. Je le regarde, il me regarde. Il parle.
"Jules : Avoue.
Moi : Avouer quoi ?
Jules : Qu'il te plait.
Moi : Qui ?
Jules : Le mec d'hier soir.
Moi : Lui oh non.
Jules : Je te connais il ta tapé dans l'oeil.
Moi : Mais non, il est comme les autres.
Jules : Il est comme les autres ?
Moi : Biensur, vous éte tous les même.
Jules : Je suis comme les autres ?
Moi : Non toi c'est différent. T'es différent.
Jules : Différent ?
Moi : Pas comme les autres.
Jules : Comment sa ?
Moi : T'as juste plus de cheveux.
Jules : Je croyait que j'était différent pas que j'avais plus de cheveux. Toi par contre tu est vraiment différente.
Moi : Ah bon ?
Jules : Tu est mystérieuse et réveuse, Belle et intenable, Sombre et joyeuse, Timide et insésissable. Tu est la fille parfaite. "
La, même si c'est un jeu, il joue bien. Vraiment bien. Il s'approche de moi lentement, tend la main et me caresse la joue, approche sa tête de la mienne. Je rêve ou il veut m'embrasser ? Je recule, instinctivement.
"Jules : Insésisable.
Mr Verberinie : Merci, allez vous assoire, c'était pas mal. Vous ne m'avez pas vraiment surpris mais c'est un bon début. Au suivant ... "
Je me rassie un peu interloqué.
...
12h00.
Première matinée de cours terminé. Un sms.
Hugo: Très jolie ton slim, il te fait de très jolie fesses. Vient me voir. Tu ma manqué cette nuit. Je t'attend.
Il est bien celui la, il me dit de venir la voir et ne précis pas où il se trouve. Je lui renvoie un sms.
Volontier mais où est-tu ?
Quelque seconde après.
Tout le monde sais ou je suis.
Sa m'aide beaucoup, il est vraiment imprécis. Si tout le monde sais où il est, il suffit que je demande à quelqu'un.
"Moi : Dis-moi Romane tu connais un Hugo ici ?
Romane : Hugo le musicien ?
Moi : Certainement oui, tu sais pas où il est ?
Romane : Probablement sur le toit.
Moi : Sur le toit ?
Romane : Oui il sont toute une bande à aller manger sur le toit. Et Hugo en fait partie.
Moi : Ok merci. "
Je pris la direction des escaliers.
"Romane : Tu mange pas avec nous ?
Moi : Je revient t'inquiete. "
Je monte les escaliers sans me présser. Je pousse la dernière porte. Personne sur le toit. J'avance et commence à faire le tour. Un sms.
Hugo: Vraiment très jolie ton slim
"Moi : Putain Hugo t'es ou ? "
Je l'ai crier, il me saoule à joué à cache cache. Je m'assoie sur un truc en béton et attend. Je sens son odeur, il arrive. Il dégage mes cheveux de mon coup et l'embrasse tendrement.
"Moi : Ils sont pas la tes potes ?
Hugo : Non, je leur est demandé de rester seul.
Moi : Sympas les potes. Et tu leur a donné qu'elle raison ?
Hugo : Qu'une charmante jeune fille devais me rejoindre.
Moi : Ah et elle est venu ? Si tu l'attend encore je vais partir.
Hugo : Elle est arriver et heuresement car elle ma vraiment manqué cette nuit.
Moi : Elle doit etre indispensable à ta vie ?
Hugo : Oh oui.
Moi : Je doit rejoindre des potes pour manger donc je redésend.
Hugo : Et moi alors ?
Moi : J'ai toute cette nuit pour etre avec toi, la journée c'est les potes, la nuit les amants.
Hugo : T'as plusieurs amants ?
Moi : Peu etre.
Je l'embrasse, me lève et me dirige vers les escaliers.
...
18h00
La fin des cours sonne, je sort du lycée. Hugo est la dehors. Avant qu'il parle je le coupe.
"Moi : Pas le temps, je vais chercher mon frère."

...

Voila une nouvelle suite. Qu'est-ce que vous en pensez ? Moi perso, il y a des partie que j'aime bien et d'autre non. Vous avez remarquez que j'utilise plusieur temps ? Bah je m'en rend compte que quand je re-lis. Et j'ai pas le courage de changer.^^ Bon je veut vos avis. Merci d'avoir donnez vos avis sur le Prénom Louisiane. Et Bravo a toutes celles qui on trouver que c'est Hugo Pomarat des Shades. 30 com's s'il vous plait pour la suite. Je pense que toute les suites serons le dimanche soir comme là. Mais vous savez que la semaine je ne peut pas écrire, enfin j'écrit mais sur un cahier. Et ma chère colocataire de chambre est très indiscrete et veut toujours voir se que j'écrit et je veut pas lui montrer. XD. Bref je vous raconte ma vie la ^^ Ps: Louisiane c'est mon deuxieme prénom. xD Je vous aime. A vendredi. La bise.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 19:47

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 18:37

Palpitation 4

Je marche tranquillement en direction de l'école de mon frère, lui me suit, on dirait un chien. Il me fait rire.
...
Vendredi 5 septembre. La fin des cours sonne. Je me dépèche de sortir du lycée. Je cours chercher mon frère. On rentre à la maison, on fait nos devoir respectif. Notre mère rentre, on dine. Puis je vais me préparer pour la soirée. Vendredi signe de Rock. Anne-Sophie ma proposé de venir avec elle et d'autres assisté aux célébrissime Rock'n'Roll Friday, dans la boite la plus Rock du tout Paris. Cette boite je n'y est jamais mis les pieds, mais pourtant, j'en n'est entendue parler partout. Le Gibus. Lieu de découverte en tout genre m'a ton dit. Hate de "découvrir". Je vais à une soirée entre potes pas à un mariage donc pourquoi s'habillé hautainement ? Nulement besoin de beaucoup d'artifice. Je remet ma mèche en place, un trait de noir sur mes yeux, un slim déchiré au genou droit, une chemise à carreaux rouge et noir, mon sac, mes clopes. En route. 20h30. Je marche, j'ai rendez-vous dans le 11ème, Place de la république, avec Anne-Sophie et les autres. J'arrive, enfin, à destination. Tous sont présent. Un salu de ma part et nous nous mettons on route pour le Faubourg du temple. Après 5 minutes de marche dans un broua énorme, nous arrivons dans ce qui semblais etre une impasse, sombre. Romane ce dirige en courant vers une silhouette dont il m'est impossible de distinguer le visage. On s'approche de la porte, de Romane et la silhouette. J'arrivais maintenant à voir sa tête, c'est un jeune homme d'environs mon âge, les cheveux en bataille, un visage enfantin. Romane est enlacé dans les bras du jeune homme. Apparament c'est son copain. Ils entrairent par la seul porte qui se trouvais sur la facade sale. Je les suit. On se trouve maintenant dans un long couloir. Plus nous avançons dans ce couloir plus le son de la musique augmente. Arrivé à la porte au fond du couloir le jeune homme qui m'est inconnu la pousse. Et nous entrons dans une salle bondé de jeune gens, dansant, buvant, fumant malgrès l'interdiction de fumer dans les lieu public. Je les suit toujours, muette. Ils se dirigent tous vers une table ou se trouve déjà quelque personnes. Jules. Il est assis là, un verre à la main, nonchalant, irritant à mes yeux.
"Jules : Lou ? T'es venu ?
Moi : Non, je suis pas là.
Jules : Mon imagination me joue des tours. Je te voit mais tu n'est pas là.
Moi : T'es vraiment con quand tu t'y met.
Jules : Tu me la déjà dit, à plusieur reprise durant cette semaine, c'est le week-end, relax maintenant.
Moi : Ouai, ouai.
Marc-Antoine : Qui veut quoi ?
Laetitia : Emmène de tout mon chou.
Marc-Antoine: Pas de problème."
On s'assis, tous sur les banquettes, pendans que Marc-Antoine alla chercher les boissons. Jules enface de moi, me fixe intensément.
"Moi : Quoi ?
Jules : Rien.
Moi : Alors arrete de me regarder.
Jules : Non.
Moi : Pourquoi ?
Jules : Parce que.
Moi : Vive le dialogue de sourd.
Jules : Si on peut même plus regarder les jolies filles."
Quoi j'ai mal entendu, il a dit que j'étais une jolie fille ? Putain et c'est comme sa qu'il essaye de me mettre dans son lit ? Et ben il est mal barré le petit. Marc-Antoine revient avec les bouteilles. (Ouai tant qu'a faire prendre des bouteilles ^^)
"Romane : Lou, Je t'es pas présenter mon chère et tendre ?
Moi : Non je n'est pas eu cette honneur.
Romane : Donc voila, Lou je te présente Félix, Félix je te présente Lou ou Louisiane comme tu préfère.
Félix : Enchanté de te rencontrer Lou.
Moi : Moi de même."
La soirée commence juste, pour l'instant, cette boite n'est pas très différente des autres. Je n'est rien "Découver". La musique s'arrete. Les lumières s'éteignent. Après quelque minutes de noir complet la salle se rallume. Eclairant la scène qui était vide auparavent et maintenant, batterie, basse et guitares occupe l'espace. Un mec, grand, bruns, monte sur scène et prend une guitare. Des cries se fond entendre pendans son instalation. Trois autres monte et se place respectivement derière leurs instruments. Première chanson, je n'aime pas vraiment. Ils finnissent.
"Le chanteur : Bonsoir le Gibus, Nous somme Kaponz et Spinoza. Et pour le plaisir de vos oreilles Sacha Spinoza va vous interpréter Forgive."
Il commence la chanson, les premières notes qui parvienent a mes oreilles sont exquisent. Laetitia me prend la main et m'emmène sur la piste de danse. Je ne sais pas quoi faire, puis je me laisse porter par le son. On danse, toute les deux, on s'amuse. La musique s'arrète, les lumière s'éteignent encore. Je sens une main sur ma joue, je ne voit rien. Des lèvres se collent aux mienne. Je me laisse faire sous l'effet de la surprise, il approfondit son baiser. Je le laisse faire, je m'abandonne complètement. Ce baiser, me parais durée une éternité. Un baiser, comme jamais personne ne m'a embrassé. Ses lèvres quitte les miennes. Les lumières se rallument. Personne. Il n'y a personne en face de moi. Je me retourne, cherche, je ne sais pas ce que je cherche, mais ce baiser ma perturbé. Un baiser volé.
...


Voila, une suite. Bon personnellement, j'aime pas vraiment, les idées on peiné à venir. Et résultat, c'est de movaise qualité. Et en plus c'est tout petit. J'ai honte. Sérieusement, c'est nul. Le seul truc que j'aime bien, c'est Le baiser volé. A votre avis qui est-ce ? Mystère Mystère. Donc je veut votre avis. J'ai pris beaucoup inspiration de ma vie pour le début de cette fiction. Je ne sais pas si cela vous convien.
Heureux évènement (Non je ne suis pas enceinte^^) Je vais voir les Hushpuppies en concert Vendredi. Et la seule chose que j'èspère c'est que mes pile ne vont pas me lacher. ^^ Personne comprend xD' Appartion, brève, de Félix, et mini concert de Kaponz et Spinoza. Vous aimez ? Donc je pourrais avoir ... aller 40 com's pour la suite? Si c'est possible. Je vous embrasse fort mes lectrices. Je vous aime.
JeRangeMesYeuxDeuxADeux
Palpitation  4

# Posté le samedi 29 novembre 2008 16:55

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 20:52

Palipitation 5

14H23 Je me réveille dans des draps qui ne sont pas les miens. Où suis-je ? Je suis couché, mais habillé. Un synthé est en plien milieu de la piece. Hugo. Je suis sur chez Hugo. Mais qu'est-ce que je fait chez Hugo ? Je me léve difficilement, avec un mal de crane horrible. Le genre de truc à en perdre la mémoire. En parlant de Mémoire, je l'ai perdue. Comment je suis arrivé chez Hugo ? Je sort de sa chambre, me dirige vers le salon. Assi dans le canapé devant la Télé. Le cliché masculin. Un homme, un vrai. Je ne fait pas de bruit, je me place derrière lui. Je glisse mes mains froide sur sa nuque, il frisonne et sursaute. Il est beau.
"Moi : Pardonne moi, mais je ne me rappel pas comment je suis arrivé ici ?
Hugo : Tu es arrivé en titubant.
Moi : Quoi ?
Hugo : Oui, tu etais ... Comment dire ? Bourré.
Moi : Je m'en doute, mais pourquoi je suis venu ici ?
Hugo : Tu sais jeune demoiselle je ne suis pas dans ta tête je en peut pas le savoir.
Moi : Je me rappel de rien..."
Et la sa me revient. Ce baiser. Volé. Mais quel baiser. C'était qui ? Hugo? Non je l'aurais reconnu. Un baiser sublime. Comme jamais. Je doit retrouver cette personne. Mais pourquoi je veut retourver cette personne ? J'ai un homme subliment parfait devant moi, pourquoi je n'en profite pas ? Allé je profite. Je l'embrasse. Une envie subite de l'embrasser. De le posséder. De le sentir, près de moi. De le sentir, en moi. Je continue de l'embrasser. Il m'enlève ma chemise ...
...
18h26
SMS : Anne-Sophie : "Lou, ça va depuis hier ? Sa te dit de nous rejoindre ? Même place qu'hier soir. On t'attend. "
Je répond : "Ouai, j'arrive dans 20 min."
Je suis encore chez Hugo. Il dors, à mes coté. Je le réveille ou pas ? Je lui embrasse la joue tendrement. Il laisse échapper un soupir de satisfaction et un sourire apparait sur sa gueule d'Ange.
"Hugo : Enfin je me réveille et tu est là.
Moi : Je part.
Hugo : Tu le fait exprès, tu veut jamais rester avec moi.
Moi : Mais tu sais que je vient d'enfreindre, ma règle pour toi.
Hugo : Laquelle ?
Moi : La journée les potes, la nuit les amants. Donc maintenant la nuit va commencé très tot, mais je vais la passé avec mes potes.
Hugo : La nuit dernière tu n'était pas avec tes potes ?
Moi : Mais je me suis réveillé chez toi.
Hugo : Mais je n'est pas abusé de toi.
Moi : Tu as eu tort, tu aurais du.
Hugo : Un viole ?
Moi : Qui te dit que je n'aurais pas été consentente?
Hugo : Je couche que avec des filles sombre ou alors je suis bourré aussi, et la ce n'était pas le cas.
Moi : Tu es un vrai ange.
Hugo : Et toi tu es un ange désendue de l'enfer.
Moi : Fait attention à ce que tu dis. Je pourrais tu le faire payer.
Hugo : J'ai peur.
Moi : Je sais.
Hugo : Tu vas ou ?
Moi : Avec des potes, je te l'ai dit.
Hugo : Avec qui ?
Moi : Je sais pas, des potes.
Hugo : Tu ne sais pas avec qui tu vas ?
Moi : Serais-tu jaloux ?
Hugo : Peu être.
Moi : Anne-Sophie et d'autres.
Hugo : Je peut venir ?
Moi : Tu les connais pas.
Hugo : Je veut faire connaissance.
Moi : Ok, mais tu me passe un T-Shirt.
Hugo : Aucun problème mon ange.
Moi : Merci."
...
Comme promis, j'arrive 20 minutes plus tard au rendez-vous, en compagnie d'Hugo.
"Hugo : Jules ?!
Jules : Hugo. Mon pote.
Moi : Vous vous connaissez ?
Hugo : Jules et moi c'est une vielle histoire.
Jules : Oh oui et vous deux vous vous connaissez ?
Moi : C'est mon copain.
Hugo : Ouai.
Jules : Tu nous avais pas dit Lou que t'avais un copain. tu m'as fait espérer pour rien.
Moi : Je t'es rien fait espérer, c'est toi qui t'es imaginé des choses.
Jules : Après hier soir ...
Moi : Quoi hier soir ?
Anne-Sophie : Bon c'ets pas que je veut vous gaché votre engueulade, mais si on bougeait ?
Moi : Ouai. "
On commensa à marché, tout le monde parlais avec tout le monde, sauf moi. Jules m'a perturbé. Que c'est-il passé hier soir ? Le baiser. C'est lui ? Non. Enfin peu être. Comment savoir se qui c'est passé hier ?
"Moi : Romane, j'ai une petite question.
Romane : Oui ?
Moi : Tu peut me dire comment était la soirée hier ?
Romane : Bah, je croit que tu as fini bien pompette.
Moi : Je sais mais je veut savoir ce que j'ai fait.
Romane : Demande plutot à Laetitia tu est resté une grande partie de la soirée avec elle.
Moi : Ok, merci."
Hugo été en pleine discussion avec Jules, je me dirigea vers Laetitia.
"Moi : Laetitia, raconte moi cette soirée.
Laetitia : Bah, enfaite on dansais comme des folles sa tu te rappel ?
Moi : Oui, mais après je me rappel juste d'avoir bu un verre.
Laetitia : T'as pas bu qu'un verre. Et après je sais pas se qui t'as pris mais t'as commencé à ...
Moi : A quoi ?
Laetitia : A embrasser tout les mecs qui passais pars là.
Moi : Putain, mais je suis trop conne. J'ai embrassé qui ?
Laetitia : Euh, bah des mecs que tu connaissais pas. Pis après t'es retourné vers la table et t'as embrassé ...
Moi : Dit moi pas que j'ai embrassé Jules ?
Laetitia : Bah si.
Moi : Putain, je me répugne."
Comment j'ai pu embrasser ce mec si égocentrique ? Il doit être content maintenant. C'est se qu'il attendait. Son égo va encore enflé. Comment j'ai pu faire sa ? Comment j'ai pu osé sa? Comment ? Pourquoi ? C'est ce baiser volé qui ma mis dans un état de simple euforie, c'est a cause de cette personne que j'ai embrassé ce con. Putain Hugo va me tué.
...


Voila un nouveau chapitre. Je trouve que c'est le chapitre que j'ai le moin bien réussi. Pas très fière. Pas fière du tout. Pitoyable. Sinon petite parenthèse, si vous voulez savoir comment le concert des Hushpuppies c'est passé allé voir la. C'était sublime. Donc je vais vous demander 30 com's pour ce ridicule chapitre si c'est possible. Donnez moi votre avis mes chère lectrices.
Je vous aime.
La bise.
Palipitation 5

# Posté le samedi 06 décembre 2008 18:44

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 13:29

Palpitation 6

Point de vue de LUI.
Lundi 15 septembre. Il vous est déjà arrivé d'être tellement amoureux de quelqu'un, à tel point que de ne penser que à cette personne ? De penser qu'a son prénom? Ses gestes? Ses tics ? Sa personnalité ? Son humour ? Ses manies ? Ne pensez qu'a elle ? Arreter de vivre, pour ne penser tout simplement qu'a cette personne ? Cette sensation de dépendance. Une dépendance incurable. Une idée qu'on arrive pas a se sortir de la tête. Quand vous ête en cours vous vous demandez "En qu'elle cours est-elle ?" Et la,la fin du cours sonne, maintenant plus qu'une envie, la croiser dans les couloirs, la froler, la toucher, lui parler. Juste un mot, même "bonjour" suffirai, ou même, "pardon". Je veut lui parler et je le ferais. Comment peut-elle m'obsédé a ce point. Depuis ce soir la, au Gibus, je ne pense plus qu'a elle. Je vie pour elle, pour la voir. Si seulement elle avait vu mon visage se serait plus simple. Je croit que je suis amoureux. Mais vraiment amoureux, le genre de truc qui vous arrive une seule fois dans votre vie.

Point de vue de Louisiane
Je me suis bien engueulé avec Hugo, il la mal pris, c'est sur, j'embrasse un de ses potes sa le fait pas. Mais, merde quoi, j'était bourré. Je m'en veut, je tient à Hugo. Il est super important à mes yeux mais putain. Deux jours que j'ai pas été en cours, histoire de voir ni Hugo ni Jules. Je ne veut pas de prise de tête, j'en est marre de toujours avoir des problèmes. Je me suis fait virer de mon lycée, mon ex-petit ami ma laissé pour ma "meilleur amie". Il la baisé pendant tout le temps ou nous somme sortie ensemble et elle, elle ne m'a rien dit. C'est sa qu'on appelle des amis. Putain mais moi si j'aurais couché avec son mec je lui aurais dit, sa lui aurais fait mal, mais putain, elle m'a fait encore plus mal. Elle avait un copain, elle couchait avec le mien, qui sais peu etre qu'il y en avait un troisème. Jamais deux sans trois. Son copain, je me suis fait un plaisir de tout lui dire, et de fil et aiguilles on a fini dans le même lit. On été déboussollé, on a fait sa sans réagir, c'est arrivé tout seul. Une seule fois. Je ne suis pas une pute, je fait du mal au gens qu'une seule fois dans leurs vie, et je les fait bien souffir, comme ils m'ont fait souffrir. Mais Hugo, lui je ne veut pas lui faire du mal, il ne le mérite pas, il ne m'en a pas fait. Du moins pas encore. J'espère jamais. Je fait souvent souffrir les gens sans le vouloir. Mais quand je le veut, ils souffrent, et j'en suis fière. Rencunière ? Ô que oui. Plus rencunière que moi il n'y a pas. Aujourd'hui je vais affronder la réalité, je vais au lycée, voir Hugo, et surtout ne pas adresser un mot à Jules. Si, j'ai juste le droit de l'insulter.
...
Arrivée au lycée, à l'heure. Anne-Sophie, Romane et Laetitia me saute dessus dès que je passe les grilles du lycée. Les questions afflue, "Sa va ?, T'as pas l'aire bien!, Pourquoi t'es pas venu ?". Pas le moral pour raconter ma vie. Je leur dit juste, que je vais bien et continue mon chemin vers notre salles de classe, elles ont l'aire soucieuse, à vrai dire elles me font penser à mes "amies" passé. Celle qui m'ont lachement abandonné, lors de cette histoire. Cette histoire de merde. Le résultat de cette histoire, un renvoie définitif de mon lycée, pas d'éducation pendant 3 mois, puis les vacances d'été pour tout ratrapper, remonter à mon niveau, être accepté dans ce lycée là. Le même lycée que ce mec que j'ai rencontré pendant les vacances. Un artiste je vous pris, il m'as dit que j'étais doué, que ce lycée été fait pour moi. Je l'es écouté, j'ai été accepté. Dans ce lycée, il est le seul à savoir pourquoi j'ai été renvoyé. Tout le monde pense que je suis la petite fille sage qui n'a jamais rien fait de mal. Je suis tout le contraire. Retournez dans mon ancien bahu. Demandez leur qui est Louisiane Perronville. Ils vous dirons " La salope". C'est clair, il me déteste. Et pourtant.
"Mrs Jones : Louisiane, feriez vous l'honneur de nous joué un morceau ?"
Cours de musique, malheur j'ai amené ma guitare, il faut toujours que sa tombe sur moi. Je commence à joué "Yellow Submarine" des Beatles. Je fini, sans grandes effusion de la par des mes camarades, et je les remercie, contrairement à la prof, qui elle sur-excité. Je sais pas trop ce que ce titre lui rappel mais elle est devenue complètement folle. Elle sors dans truc incompréhansible sur les Beatles. Bref, elle est pas net. Le cours se termine. Jules n'est pas la. Heureusement. Pendans l'interclasse je me dirige vers les toilettes, j'entre, la porte ne claque pas. Je me retourne surprise, pourtant j'avais donner de quoi faire résonné le claquement de la porte jusqu'a 3ème étages. Mais rien. Jules était là, tenant la porte fermemant. Il la ferma lentement, sans dire un seul mot.
Moi : Qu'es-ce que tu fou la Sitruk, tu sais pas lire ? C'est pour les femmes içi.
Jules : Je voulais te parler.
Moi : Et si moi je voulais pas ?
Jules : T'es pas obligé de parler, écoute moi simplement.
Moi : Je t'écoute.
Jules : Je voulais te dire que je suis désolé, pour cette histoire de baiser. Tu étais bourré, je sais que tu t'en tape de moi, mais tu m'a embrassé et j'était pas dans mon état normale. J'ai crue que, voila quoi. Bref, je m'escuse. J'espère que Hugo la pas mal pris ?
Moi : Tu crois qu'il la bien pris, j'embrasse un de ses pote et il doit être fou de joie. N'importe quoi.
Jules : Vous avez pas rompue à cause de moi quand même ?
Moi : Non, enfin je sais pas, je lui est pas parlé, depuis que je lui est dit, je ...
Jules : Tu veut que j'alle lui parler ?
Moi : Non, je suis pas empoté Sitruk.
Jules : Déstress, bon moi je vais en cours, tu vient ?
Moi : Ouai.


DESOLER, je suis vraiment désolé pour ce monstreux retard. Pardonnez moi, mais la semaine dernière j'ai eu trop de boulot et ce édbu de vacances été très charger. Voila enfin une suite, mes chères lectrices. Perso je suis assez fière de moi. Berf, ne nous vantons pas. Je parle à la troisième personnes. xD' "Le roi dit nous voulons" Berf sa a aucun rapport. ^^ Donc je veut votre avis encore une fois. Qu'est-ce que vous pensez du premier point de vue ? De qui s'agit-il ? Mystère. Je vais vous demander 40 com's s'il vous plait ? Je vous aime mes lectrice, merci pour vos com's et encore désolé pour le retard.
Palpitation 6

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 17:57

Modifié le lundi 22 décembre 2008 19:45

Palpitation 7

Lundi 15 septembre 12h10. La fin des cours de la matinée sonne. J'apréhend, le moment ou je vais voir Hugo, je ne les pas croisé une seule fois dans les couloirs. Peut etre n'est-il pas là ? Je sais qu'il ne viendra pas au self. Il doit etre sur le toit. Je me dirige vers les escaliers. J'ai peur, pourquoi ai-je peur ? Je vais simplement voir mon copain. Je tient à lui, il tient à moi, alors pourquoi paniquer ? Je monta les premières marches. Je commence à trambler, je cravie les marches une à une. La peur me prend, de plus en plus. Je veut le prendre dans mes bras, l'embrasser. J'arrive enfin en haut, je pousse la porte. Je voit toute une bande de jeunes hommes. Je reconnais, Etienne, Benjamin, Harry et Victor, il y a aussi des têtes que je connais de vue, mais sans plus. Mais je ne voit pas Hugo.
Moi : Salut les mecs !
Benjamin : Lou, sa fait plez' de te voir.
Moi : Ouai toi aussi.
Etienne : Tu cherche Hugo je supose ?
Moi : Tu supose bien.
Harry : T'as pas de chance, il est partie il y a 5 minutes chercher de la bouff'.
Moi : Ok, c'est pas grave. Vous lui direz que je suis passé.
Victor : Compte sur nous.
Moi : Merci.
Je leur tourna le dos et re-commensa à déscendre les escaliers. Voila, je le rate, je vient le voir de mon plien grès et il n'est pas la. La poisse sabas sur moi. J'en peut plus de cette histoire de merde, je veut arreter de pensé à sa et vivre normalement, sans m'en vouloir. Mais temps que je n'aurais pas parler à Hugo je m'en voudrais. Je sens mes yeux s'embrumer. Les larmes commence à assaillir mes joues, je m'éfondre sur une marche, les genoux replié sur moi, la tête dessus. Je craque. Je craque de ne pas le voir, je craque de ne pas lui parler, je craque de ne pas le toucher, je craque de ne pas le sentir, je craque de ne pas l'aimer. Et je m'en veut de ne pas l'aimer, qu'est-ce qui me retient de l'aimer ? Pourquoi je ne l'aime pas alors qu'il fait tant pour moi ? Il manque un je un sais quoi. Le truc qui ferais que je l'aimerais. Une main se glisse sur mon épaule, je sens son odeur, il est la. Je ne lève pas la tête, je ne veut pas qu'il me voye pleurer. Je ne veut pas qu'il croit que je pleure à cause de lui. Non, je ne pleure pas à cause de lui, je pleure à cause de tout.
"Hugo : Lou qu'est-ce qu't'as ?
Moi : Rien.
Hugo : Biensur tu pleure pour rien.
Moi : Je pleure pas.
Hugo : T'es sure ?
Moi : Oui.
Hugo : Ok alors montre moi ton si beau visage.
Moi : Non.
Hugo : Pourquoi ? Si tu ne pleure pas ?
Moi : Mais ... "
Je leva le visage vers lui.

Point de vue d'Hugo
Mon dieu qu'elle est belle, elle a pleuré. Ses yeux vert, sont rouge sang. Des cernes soulignent ses doux yeux meurtrie. Sa meche chatain est trampée de ses larmes. Une goutte ruisselle sur sa joue. Je ne peut m'empecher de lui sécher. Elle est tellement belle. Elle m'a trop manqué cette semaine, comment j'ai fait pour ne pas la voir, lui parler, la toucher. Je la prend dans mes bras, elle tremble, il ne fait pourtant pas froid. Son contact ma horriblement manqué.

Point de vue de Lou
Il me prend dans ses bras. Enfin. J'ai eu tellement peur de le perdre. J'ai froid, je tremble. Son contact est rassurant. Il me lache, se lève et me tend la main.
"Hugo : Vient !
Moi : On vas ou ?
Hugo : Ou tu voudras.
Moi : Mais ...
Hugo : Vient. "
Je pris sa main, on désendit les escaliers en vitesse. Mais arrivé dehors je percuta quelqu'un. Enfin deux personnes.
"Moi : Excuse moi.
Elle : C'est pas ... Lou ?
Moi : Océ' ?
Elle : Ouii
Moi : Putain qu'est-ce que tu fou la ma salope ?
Océ' : Bah je suis au lycée ici, enfin je vient d'arrivée, je me suis fait virée.
Moi : Bienvenu au club. Non, mais sa me fait trop plaisir de te voir, pendant les vac' on c'est pas vu souvent.
Océ' : Ouai, mais dit moi, t'es en
Moi & Océ : Terminal L Option Théatre ! ... On est dans la même classe !!
Océ : Je sens qu'on va passer une année superbe ma chère cousine.
Moi : Oh que oui ma salope.
Hugo : On se connais pas ? Tu fait pas les présentations ? Lui je le connais mais pas elle. "
Lui ? Oui j'avais foncé dans deux personnes. C'était un mec que j'avais déjà croisé dans les couloirs, mais sans plus.
"Moi : Hugo, je te présente Océane, ma cousine.
Hugo : Ok ! Enchanté Océane.
Moi : Et toi tu es ? "
Le mec secoue la tête comme pour revenir parmis nous.
"Lui : Euh ... Moi C'est Jérémy.
Océane : Il a été chargé de me faire visiter le lycée.
Moi : Ok.
Hugo : On est dans la même classe.
Moi : Ok
Hugo : Et mec c'est pour Vendredi le concert ensemble ?
Jérémy : Oui, enfin j'croit.
Hugo : Il me semble. Bon c'est pas que votre compagnie me gène mais il faut qu'on y alle. N'est-ce pas ?
Moi : Ouai, Océ ce soir a la sortie des cours je vient te chercher ok ?
Océane : Ok! On va faire le fête chérie ! "
On repartie main dans la main, on passe les grille du lycée pour se retrouver dans la rue.
"Hugo : Je croyais que la nuit c'était pour les amants et le jours pour les potes ?
Moi : Océane c'est ma famille et ma famille sa compte avant tout. Mais je passe la journée avec toi si tu veut ?
Hugo : Sa ne me dérange pas. Au contraire. "
Il avait un sourire malicieux.
"Hugo : On va où jeune fille ?
Moi : Suit moi."
Je marchais en direction d'un endroit auquel j'étais attaché. Après 10 minutes de marche inttensive, je m'arrete sur un parking. Mais pas n'importe lequel.
"Hugo : Pourquoi tu m'as ammené içi ?
Moi : Ignorant !
Hugo : Mais quoi ?
Moi : Tu ne reconnais pas cette endroit ?
Hugo : Euh ... ... Si. C'est içi qu'on c'est rencontré.
Moi : Et ben il t'en a fallu du temps.
Hugo : Excuse moi.
Moi : C'est pas grave, vous ete tous pareil de toute manière.
Hugo : Je voit ..."
Il fit mine d'être véxé.
"Moi : Rooh fait pas la tête. "
Je m'assie sur le macadam frai, il fit de même. Puis un silence horriblement génant pris le dessus, seul le bruit des voitures environante régnait. Je me déside à parler.
"Moi : Excuse moi.
Hugo : Pourquoi ?
Moi : T'avoir ... Tu sais ... Embrassé Sitruk.
Hugo : Je t'en veut pas.
Moi : Mais ...
Hugo : J'ai parler à tes potes, ils m'ont tous dit que tu été bien bourré, je sais que tu la pas fait volontairement.
Moi : Je m'en veut ...
Hugo : T'as pas à t'en vouloir.
Moi : Mais si, toi si tu aurais embrassé une autre meuf, je vous aurais tué tout les deux, et toi tu ne me reproche rien, même pas à l'autre.
Hugo : T'étais bourré, c'est pour sa, t'inquiete pas ..."
Je lui coupe la parole, j'aurais pas pu me retenir plus, je l'embrasse, enfin. On était jamais revenu sur ce parking ensemble, sa fait maintenant 3 mois qu'on se connais. Il m'a aidé à remonté la pente. Si il n'aurais pas été la, je ne serais pas la. Il est indispensable à ma vie. Après l'avoir embrassé pendant au moin 10 minutes je me leve.
"Moi : J'ai faim pas toi ? "

Point de vue de LUI
J'aurais pu lui parler, je ne l'ai pas fait. C'était pourtant facile. Je suis con. Et amoureux.



Voila enfin une suite, perso, je ne sais que penser. Par moment je trouvais sa bien et maintenant je trouve sa nul. Bref. Voila deux nouveaux personnages Jérémy, qu'on avait vu vite fait, et Océane, la cousine de Lou. Qu'est-ce que vous pensez de sa ? Je trouve qu'il y a trop de parlote, amis bon. J'attend vos commentaire pour me faire partager vos avis. 30 com's s'il vous plait. La bise. Je vous aime
Vi.
Pix :Jérémy Kaponz et Christa Theret dans le film LOL, c'est comme elle que je vois Océane
Bande annonce du film Ici
Palpitation 7

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 20:08

Modifié le lundi 29 décembre 2008 20:09

Palpitation 8

 Palpitation 8
Point de vue de Lou
18h05 J'ai passé toute l'après-midi avec Hugo, je suis heureuse. Il ne me reproche rien. Il est compréhensible, trop compréhensible ? J'attend Océane devant le lycée, Hugo est retourné chez lui. Moi, j'ai comme projet de réquisitionner ma chère cousine pour allé nous éclater, comme au bon vieu temps. Je la voit arriver, elle est encore avec le mec de tout à l'heure. Elle lui fait la bise, puis il se dirige dans le sens inverse d'elle. Océane, cours vers moi.
"Océane : Putain, ma cousine, faut que je te parle.
Moi : T'inquiete on a toute la nuit devans nous. "
On commença à marcher vers chez moi.
"Moi : Alors ce Jérémy, il t'as tapé dans l'oeil ?
Océane : Bah ... Ouai ... Enfin,voila quoi on s'entend super bien.
Moi : Ok ! ET ben ...
Océane : Il est chanteur dans un groupe, il joue de la guitare aussi, il a une soeur qui est deux ans plus jeune que lui, il adore tous les grands ecrivains comme : Prouste, Voltaire, Hugo, Rousseau, Camus, Flaubert, Musset ...
Moi : Putain mais il t'as raconté toutes sa vie ?
Océane : J'ai mangé avec lui et j'ai passé toutes les poses avec ... Il ma fait visité le lycée ...
Moi : T'as un petit coup de coeur ma chérie.
Océane : Non ... Un gros coup de coeur.
Moi : M'as pauvre chérie, l'amour ne résoud rien.
Océane : Hugo ? T'es pas amoureuse de lui ?
Moi : Non, je l'aime bien, mais pas au point d'etre raide dingue de lui ... Moi.
Océane : Tu insinue que je suis raide dingue de Jérémy ?
Moi : Sa crève les yeux.
Océane : Mais ... Non ... Enfin. Oui peut etre un peu.
Moi : Bon allé, ce soir on va faire la fête. Anne-So organise une petite soirée entre pote ce soir, sa te dit de venir ?
Océane : Et bien, je ne connais pas cette Anne-So, mais ouai.
Moi : Il me semble que tu as passé l'aprés-midi avec elle, en cours.
Océane : Ah oui, ok je voit qui c'est.
Moi : Alors c'est partie, je lui dit que j'invite une pote.
Océane : Il y aura Jérémy ?
Moi : J'en sais rien, peut etre, je ne sais pas si elle le connais.
Océane : J'éspère.
...
Désolé, pour cette très cours suite, mais je n'est pas les neurones a sa, j'ai la grippe, je raconte ma vie la ... Bref, étant, malade, je contais rater une journée de cours, et au final, mon lycée ne veut pas de moi, sympatique, ils l'on dit clairement : Restez chez vous ! Bande de cons. Résultat, j'ai pas pu faire mon parie. Bon j'arrete de parler de moi. Je suis vraiment désolé de vous donner une suite aussi pourri mais, je n'est pas la force d'écrire plus. Je vous demande juste 20 commentaire pour ce travail pitoyable ... Ma LQSDLD (L)

# Posté le mardi 30 décembre 2008 20:03

Modifié le mardi 13 janvier 2009 17:45