J'entre dans l'appartement, mon frère est la, à la table de la cuisine entrain de lire "Les Misérables". Encore entrain d'apprendre de nouvelle choses, un grand litteraire mon frère. Il aime lire et tout lire. Il pose son livre et cour en ma direction et me saute dans les bras. Il me raconta sa première journée de cours, ses amis qu'il avait retrouvé, la nouvelle pour qui il avait un petit faible, toute sa journée. Je lui raconta la mienne, avec ce fameux Jules Sitruk, le sois disant grand acteur Français. Louis, oui Louis mes parents on du se dire que se serait marant d'avoir Louis et Louisiane, été tout content que je sois dans la classe de la "Vedette", parce que, comme il le dit, "Il pourra t'ouvrir les portes du metier". Résonnement de gamin, mais quel gamin. Ma mère arriva dans la cuisine puis me demanda comment, a son tour, ma journée c'était passé, je lui dit que, bien et parti dans ma chambre avec Louis. On alla sur internet, cherchant, une chose que nous tenais à coeur tout les deux. On trouva quelques belles chansons, de nouveaux groupes. Il aimait la musique autant que moi. Je lui avait insuflé cette passion. A 20h00 notre mère nous appela pour mettre la table, que l'on mit en vitesse, histoire de mangé plus vite. On mange en rigolant des bétises que ma mère sort. Une vrai bout-en-train. Je l'aime ma mère. Elle a tellement souffère. 20h50 Mon frère et ma mère son devant la télé et rigole du film. Moi, je vais sortir. Un léger coup de crayon noir, un coup de fer à lisser, mon sac à main, mes clope, mon frique, je salut ma famille et sort. Lundi soir, quelque bars sont ouvert, un ou deux pub anglais par ci, par là. Mais rien de fantastique, mais je doit boire, j'en ais besoin. Demain sa fera deux mois que mon salop de père a crever et il faut féter sa. Je pousse la porte d'un bar que je connais bien, le lundi soir c'est les révélations du moment, les petit groupes parisien qui essaille de se faire une place dans le grand monde de la chanson, qui si produisent. Déja une bonne dixaine de personnes présente dans la salle et pourtant il n'y a que le Jud-box qui tourne, Hot Shot des Hushpuppies. Je me dirige vers le contoire, salut le barman et commande une vodka-orange. Autant bien commencé la soirée. Peu à peu les gens affluent dans le petit bar, enfin un premier groupe commence à joué. Je recommande. 21h23 Déja bien attamé, je me dirige vers le petit endroit qui sert de piste de danse. Je me défoule, je pense à cette journée. Ce mec insupportable, Anne-Sophie une fille très sympas, Romane également, tout comme Laetitia. Ils sont tous sympas enfaite. Je retourne m'assoire, j'envoie un message. Dix minutes plus tard il passe la porte, je ne le voit pas je suis en pliene discusion qui n'as aucun sens, avec le barmaid. Je sens, le contact de sa bouche dans mon coup. Il est venu. Je le laisse embrasser mon cou un moment puis, je me retourne et l'embrasse tendrement. Il me chuchote " tu m'as manqué!" Je lui est manqué, alors que je l'ais croisé ce matin et il ne m'a pas vu. Ce mec est con. Mais il est super. Il s'assit à coté de moi, commenda un Whisky, le but et me regarda. Je voyais dans ses yeux cette lueur que j'aimais tant. Je savais qu'il avait une idée derrière la tête. Je paya mes consommations et sortie dehors sans l'en informer. Dehors, je cherche dans mon sac une clope que je sort et enfile entre mes lèvres, puis je part à la recherche de mon briquet, désespérément. Une flame apparait au bout de ma cigarette, suivit d'un briquet, d'une main, d'un bras et d'un homme, Mon homme.
"Moi : Ferais-tu preuve de bonté ?
Lui : Avec toi toujours."
Il est beau éclairé à la lueur de nos cigarettes. On se regarde comme deux con en plien millieu de la rue. Je fume, il fume, j'ai envie de lui sauté dessus. Il a encore cette lueur dans les yeux. Je fini ma clope, lui aussi. Je l'embrasse avec tout l'entrain que je peut y mettre.
"Lui : J'ai envie de toi.
Moi : Non c'est vrai ? J'avais pas remarqué. Tu n'arrive pas à cacher ça.
Lui : C'est de ma faute à moi ? Non c'est la tienne, tu n'as qu'a pas etre aussi ... Bandante.
Moi : Je suis bandante ?
Lui : OOh, oui chérie. "
Je l'embrassa encore et encore. Il me propose de l'accompagner chez lui. Je ne refuse pas. On se dirige en direction de son appartement. Nos pas son ponctué de baisés langoureux. Devant son immeuble, il tape le code, on rentre. On monte les escaliers. Je m'arrete, lui également. Je me met a courrir dans les escaliers. Je lui crie " On fait le course ?" Il me cour après, malheureusement il me rattrape vite, me prend par les hanches et me plaque contre les mur froid. Sa bouche rejoin mon cou. Ses mains se balade sous ma chemise, je frémi sous ses caresses. Il commence à déboutonner ma chemise. Sa bouche rejoin la mienne, nos langue s'emèlent, se cherche. On monta les quelques marche qui nous sépare de son appartement. Il se met face de la porte cherche ses clef dans son slim trop serré. Moi derrière lui, je passe mes mains froides sous son T-Shirt. Il frémit, ouvre la porte, me prend les mains et me tire à l'intérieur. Je lui passe devant, fini de déboutonner ma chemise, l'enlève et enlève sa veste et son T-shirt, j'embrasse son torse. Il détache mon slim, moi le sien, je l'enlève lui aussi. Nos boxer respectif disparaise également. IL me plaque contre le mur, je passe mes jambes autour de sa taille puis il me pénètre en douceur, j'étouffe un gémissement. Les vas et vient s'accélérèrent. Je me cambra sous le plaisir. L'ultime jouissance arrive pour nous deux. Il se retire, je reste dans ses bras un long moment. Puis il me dit.
"Lui : Tu reste dormir ?
Moi : Non, Je prend une douche et je retourne chez moi."
Je me dirige vers la salle de bain, entre directement dans la douche, l'eau chaude me fessait du bien. J'en ressort dix minutes plus tard, je m'enroule dans une serviette. Mes vetements son la sur le meuble. C'est un ange. Il m'a ammené mes vétements. Je les enfile, puis sort. Je retourne dans le salon ou il est assie devant la télé. Il me voit, se lève, me demande si je ne vaut pas resté encore une fois et encore une fois je lui dit que non. Je l'embrasse un dernière fois et sort de l'appartement, sur le palier je lui dit.
"Merci Hugo"
Voila une nouvelle suite j'ai voulu vous la faire avant que je parte pour cette longue semaine. J'espère que ce chapitre vous a plu. Déja un lemon dès le deuxième chapitre, mais moi quand je dit que je change, je change XD. Vous voyez qui c'est le mec ? Un pur beau gosse.^^ Hugo. (l) ^^ Bref dite moi se que vous en pensez, surtout ne me dite pas " C'est bien continue" Je sais que c'est se que je fesait sur vos fictions. Mais maintenant j'ai décidé de faire des commentaire qui servent a quelque chose maintenant. Ce que je fait c'est pas des commentaires constructif, mais plutot Admiratif. Enfin se que je veut c'est votre avis sur ce chapitre. Au faite vous aimez bien le prénom de l'héroine ? Louisiane ? Moi j'aime trop XD
Lachez vous.
30 commentaires pour la suite.
Je vous aime.
Juste un truc pendant que j'y pense on est le 17 novembre depuis quelques minutes alors
JOYEUX ANNIVERSAIRE FELIX
Pix : Hugo et Louisiane, Enfaite c'est vraiment Hugo, la fille je sais pas. ^^